Je prends le train sur cinquante kilomètres car la route entre Messine et Catane est très déconseillée aux cyclistes. Le train de dix heures à disparu du site Internet et du tableau d'informations de la gare. Je prends le suivant mais je vais arriver un peu tard.
La vue depuis le train est manifique. La voie passe à quelques mètres de l'eau et on voit l'Italie en face.
Et il faut bien se résoudre à recommencer à pédaler. Ça commence à ressembler à ce que j'attendais de ce voyage. Le programme de ces deux jours est de faire le tour de l'Etna, dont le sommet enneigé est pratiquement toujours visible. À partir de Francavilla, on est dans les champs et les anciennes coulées de lave. C'est spectaculaire.