Ce n'est pas la grande chaleur, mais il semble ne plus vouloir pleuvoir. Il y a même quelques rayons de soleil. Après trois nuits passées dans des lits douillets au chaud, il va falloir penser à nouveau au bivouac. Le début de l'étape est facile, ça ne fait que descendre. Une intuition me dit qu'à un moment ou à un autre il va falloir tout remonter. Le tracé que je suis plus ou moins, "Apennino bike tour", est évidemment semé d'embûches : tronçons non cyclables, montées et redescentes inutiles... aujourd'hui c'est une usine qui s'est installée sur la route. Un papi en triporteur vespa m'a aidé à chercher une solution, mais le pont sur lequel il comptait avait été enlevé. Donc...
Et l'après-midi, les paysages sont devenus franchement jolis. Ça ressemble beaucoup à la Haute-Provence. Aucune difficulté à trouver un lieu de bivouac. Cette fois j'ai pris le premier que j'ai trouvé.
Et le lavage à l'eau chaude, c'est vraiment bien !